Mike Lindsell propose une approche originale pour investir au Japon et bénéficier du potentiel de rebond de ce marché. Il recherche des sociétés offrant une franchise et un business model solides, durables dans le temps et sous-évalués. La qualité des bilans et le rendement des dividendes sont des critères primordiaux pour la sélection de valeurs.
La contribution des dividendes dans la performance de la Bourse nippone a d’ailleurs pris une place croissante depuis 10 ans. Selon Michael Lindsell, la baisse des participations croisées conjuguée à une part plus importante des investisseurs étrangers a contribué à mettre en lumière le rendement des revenus versés aux actionnaires. Et ce d’autant plus qu’historiquement les actionnaires japonais sont peu rémunérés en comparaison de l’Europe ou des Etats-Unis.
Par ailleurs, le vieillissement de la population renforce la nécessité de rendement pour l’épargne, la majorité de cette dernière étant placée sur des comptes de dépôts à court terme peu rémunérateurs. Les actions seront donc à l’avenir de plus en plus une alternative de placement pour les épargnants japonais.
Le portefeuille de Close Finsbury Japanese Equity offre donc des caractéristiques de rendement et de rentabilité bien supérieures à celles de l’indice Topix. La sélection de titres met donc l’accent sur la qualité de l’activité et la visibilité des profits afin d’offrir un potentiel d’appréciation à long terme et préserver le capital en cas de correction.